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GOOD BOYS (2019)

GOOD BOYS (2019)
 



Titre: GOOD BOYS (2019)


Good Boys

Titre Original: Good Boys

Réalisateur: Gene Stupnitsky
Scénariste: Lee Eisenberg, Gene Stupnitsky
Année: 2019
Durée: 95 mn
Pays:
Genre: AventureComédie
Distribution: Universal Pictures

SITE OFFICIEL


BANDE ANNONCE du film: Good Boys
Artistes: Jacob Tremblay, Molly Gordon, Will Forte, Brady Noon, Keith L. Williams, Lil Rel Howery, Millie Davis

Synopsis:

Après avoir été invités à leur première fête, Max, 12ans, panique complètement parce qu’il ne sait pas comment embrasser. A la recherche de conseils, Max et ses meilleurs amis Thor et Lucas décident d’utiliser le drone du père de Max – auquel il n’a évidemment pas le droit de toucher – pour espionner un couple qui s’embrasse à côté. Mais tout prend une très mauvaise tournure quand le drone se fait détruire. Désespérés de devoir le remplacer avant le retour du père de Max, les garçons sèchent les cours et se lancent dans une véritable odyssée rythmée de mauvaises décisions, allant du vol accidentel de drogues, à une partie de paintball au milieu d’une fratrie universitaire, tout en tentant d’échapper à la police et à de terrifiantes adolescentes.

Sortie le: 21/08/2019 (France)

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VANCOUVER - LE DÉCOR D’UNE ENFANCE DORÉE

Le tournage s’est déroulé durant l’été 2018, pendant les vacances d’été pour permettre aux jeunes acteurs de ne pas manquer l’école. Vancouver est une destination de prédilection pour Point Grey qui y a tourné de nombreuses fois en raison notamment de la qualité et la gentillesse des équipes sur place. La météo y est stable et la ville offre tellement d’aspects différents qu’on peut s’en servir pour pratiquement n’importe quelle scène. La production a choisi l’école que fréquentait Jacob Tremblay car c’était celle qui offrait le plus de possibilités de tournage, un choix qui convenait très bien au jeune homme qui s’est du coup senti comme à la maison. JEREMY STANDBRIDGE qui a travaillé comme directeur artistique notamment sur d’énormes productions comme STAR TREK : SANS LIMITES (Justin Lin, 2016) ou la trilogie 50 NUANCES DE GREY fait ses premiers pas ici en tant que Chef décorateur. Si à la lecture du script évidemment l’univers de STAND BY ME (Rob Reiner, 1983) s’est imposé, au fur et à mesure que la production avançait sa vision s’est modifiée. Il a voulu créer un univers flamboyant, tout en couleurs primaires et tertiaires, des formes simples, surtout pour l’école et les chambres des garçons, afin de donner une impression d’innocence préservée et mettre en exergue le fait qu’ils profèrent des insanités ou font des choses totalement inappropriées. Tous les lieux reflètent leur âge, qui contraste avec leurs paroles ou leurs actions, que ce soit des jurons ou des malentendus. La plupart des extérieurs ont été tournés près de l’Université de Colombie Britannique où tout est très vert et luxuriant, avec de grands arbres qui protègent un quartier résidentiel cossu. Les intérieurs eux ont été recréés en studio. SEAN GOODJHA qui a travaillé avec lui sur beaucoup de films lui a prêté main-forte en qualité de directeur artistique. Ensemble ils ont simulé les décors sur ordinateur avant de charger l’équipe de les construire sous la direction de VICTORIA PEARSON, la décoratrice de plateau. Le drone est lui aussi plus éclatant qu’ils ne le sont d’ordinaire, pour donner plus de relief à son rôle, notamment à la scène où il défonce la devanture de la maison Max. Comme cette scène n’était pas prévue lors de la création des décors, ils avaient choisi une maison qu’ils ne pouvaient décemment pas détruire et ils ont dû construire des extensions et se débrouiller en numérique pour ne pas l’abîmer. Mais la destruction d’une maison allait s’avérer le moindre de ses soucis, en comparaison de la scène de l’autoroute à 6 voies que les Poufs Boys décident de traverser. Comme il était impossible de fermer pour un tournage une autoroute à 6 voies en pleine journée, ils ont recréé 300 mètres de section d’autoroute sur une des pistes de l’aéroport Pit Meadows et l’ont étendue en numérique avec RAOUL YORKE BOLOGNINI et son équipe. Une chose était claire : il était hors de question de modifier un décor pour qu’il ne paraisse plus petit ou plus grand et donner une impression de perspective enfantine. Il était important de montrer qu’ils voient le monde tel qu’il est.

 

COMMENT METTRE LES JOUETS LES PLUS INAPPROPRIÉS DANS LES MAINS DE PRÉ-ADOS

Quand il a fallu expliquer aux jeunes acteurs ce qu’était une poupée gonflable, ou un sex toy, l’équipe s’en est consciencieusement remise à… leurs parents. Comme la plupart du temps les jeunes comédiens ne savaient pas ce dont ils parlaient, inévitablement, vu le scénario, les questions embarrassantes étaient prévisibles. Gene Stupnitsky raconte : « un des garçons pendant une scène avec la poupée gonflable s’est tourné vers moi et m’a demandé pourquoi elle avait un vagin. J’étais paralysé. Heureusement Stephen Merchant, Dieu merci, a immédiatement réagi en expliquant le plus sérieusement du monde que ces mannequins servaient pour des expériences en école de médecine… Ils ont eu l’air d’y croire ». La plupart du temps aucun membre de l’équipe ne s’aventurait sur ce terrain glissant préférant renvoyer les enfants aux explications de leurs parents. Évidemment les jeunes comédiens avaient tous les trois une petite info (bien souvent très fantaisiste) à partager sur la chose. Lee Eisenberg résume : « on voulait juste qu’ils disent leur dialogue et ça nous aurait bien arrangés qu’ils le fassent sans essayer de comprendre quoi que ce soit. Le moins ils en savaient le mieux ça servait le propos du film ». Le fait que ces enfants n’hésitent pas à se servir dans leur aventure de choses bizarres sans savoir vraiment ce qu’ils ont entre les mains devenait hilarant dès qu’on touchait à un domaine inconnu pour eux : le sexe. Et les deux cinéastes de préciser sans ciller : « tous les accessoires du film viennent de notre collection personnelle ». J. DROVER, le responsable des accessoires du film a eu la tâche improbable de sélectionner le matériel en fonction de l’effet désiré à l’écran. C’est avec lui que les conversations les plus saugrenues avaient lieu à propos de la taille, la couleur, ou la texture adéquate d’un godemiché ou d’un chapelet de perles anales. Il nous confie : « il faut l’avouer, il n’y avait pas que les trois rôles principaux qui avaient 12 ans d’âge mental sur le tournage. On s’en est tous donné à cœur joie et ça nous rappelait notre propre période prépubère. On passait notre temps à tout installer minutieusement pour tout détruire ensuite. En plus des drones, on avait reçu de Pipedream, un magasin de sex-toys, un échantillonnage impressionnant du meilleur en la matière. Jamais je n’aurai pensé au début de ma carrière agiter un jour un Godemiché devant toute une équipe ou encore moins fabriquer moi-même un chapelet de perles anales, le tout pour prouver qu’ils étaient faits dans des matières assez souples pour que des enfants (!!!!) ne se blessent pas avec. On a même modifié un double godemiché pour qu’il devienne assez rigide pour bloquer une porte !!! Et ce n’était rien à côté du camion plein de poupées gonflables à taille humaine à 5 000 $ l’unité, que nous avons utilisées pour voir laquelle résisterait le mieux à une chute sur la chaussée. Comme l’a souligné Stephen Merchant, elles sont très lourdes et assez fragiles. Nous en avons finalement gardé 3 car il fallait en garder une qui reste belle pour les plans. Nous l’avions surnommé Peaches. Les deux autres ont été bien malmenées… et j’ai aussi découvert des aspects techniques inédits… comme leur chauffage de vagin en USB ». PAUL BENJAMIN, le coordinateur des effets spéciaux s’est chargé des modifications à apporter aux poupées, allant d’un éclairage interne, à la confection d’un canon à air pour en éjecter une du camion. Les enfants pensaient que c’était des mannequins utilisés pour s’entraîner au massage cardiaque. Jacob Tremblay avoue ne pas avoir été très fan de la « poupée pour les massages cardiaques » qu’il trouvait "flippante" parce que ses yeux lui avaient giclé des orbites quand une voiture a roulé dessus. Je déteste les poupées elles me font peur… alors celle-là comme elle était grande c’était horrible ». Il a également modifié la flotte des 8 drones, qu’il a customisés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur pour pouvoir leur faire faire ce qu’ils voulaient et que RALPH MAIERS le superviseur des effets numériques puisse avoir les images suffisantes pour tout retoucher et faire des miracles.

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